Top14: 16 clubs, aubaine ou erreur ?

Lundi 14 mai 2012

Chronique du lundi 14 mai 2012

Une lobbying de plus en plus pesant se met en place pour imposer un retour à 16 clubs pour l’élite du rugby français. Certains clubs voient dans cette augmentation de matchs la possibilité d’augmenter mécaniquement les recettes et d’échapper à la crise. Alors, vrai solution ou miroir aux alouettes ? Explications…

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Top14 : Où en est Montpellier ?

Lundi 7 mai 2012

Chronique du lundi 7 mai 2012.

Montpellier est qualifié. Bel exploit au vu de son début de saison mais la question est, maintenant, de savoir si le club Héraultais est capable de viser plus haut. Explications…

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HCup : Clermont trop juste un peu partout.

Lundi 30 avril 2012

Chronique du lundi 30 avril 2012.

Clermont est passé près, très près, mais malheureusement malgré le coup de rein final qui envoie Fofana derrière la ligne, les Auvergants ne sont pas arrivés à marquer l’essai de la victoire et ce sont les Irlandais qui sont en finale. Dommage mais pas illogique. Explications…

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Top14 : Castres en faux-semblant ?

Lundi 23 avril 2012

Chronique du lundi 23 avril 2012

Le match nul ramené de Toulon après avoir été mené  25 à 6 est un bel exploit que peu d’équipes sont capables de réaliser. Est-ce à dire que les Castrais ont montré, ce week-end, un statut de prétendant au titre ? Je n’irai peut-être pas jusque-là. Explications…

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Top14: Le gâchis Bayonnais

Lundi 16 avril 2012

Chronique du lundi 16 avril 2012

Bayonne a remporté le derby et a prouvé que son niveau méritait bien mieux que cette pauvre saison qui voit lutter cette équipe pour une hypothétique survie en Top14. Pourtant les Basques sont les favoris pour la descente. Explications…

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HCup : Toulouse à l’ordinaire, Clermont au super !

Mardi 10 avril 2012

Chronique du lundi 10 avril 2012.

Des quarts de finale de HCup aux résultats surprenants avec Toulouse dominé par Edimbourg, Clermont qui s’impose chez le champion d’Angleterre et, surtout, l’Ulster qui surprend le Munster sur ses terres. Explications…

Toulouse n’y était pas physiquement :

Le Stade Toulousain est au creux de la vague. Tout juste un mois après la fin du Tournoi et au bout de, déjà, 8 mois de saison, les joueurs Toulousains commencent à manquer d’explosivité et de capacité à accélérer face à des adversaires qui jouent peu en comparaison et peuvent, plus facilement, travailler leurs pics de forme. Sur ce match, la véritable différence est venue de la fraîcheur physique avec des Ecossais capable de bien occuper le terrain dans leurs déplacements, d’être suffisamment présents sur les points de rencontre pour gêner leurs adversaires et se contenter de gérer une avance au score qui, au fil du match, s’est révélée rédhibitoire.

Autant le manque de fraîcheur physique à ce moment de la saison n’est pas trop handicapant dans le Top14 où toutes les équipes sont logées à la même enseigne, autant en Coupe d’Europe, face à des adversaires Ecossais, Irlandais ou Gallois qui jouent beaucoup moins et qui peuvent se préparer plus spécialement pour ces échéances, le handicap peut se révéler insurmontable. Avec cette lassitude physique, normale à ce moment de la saison, il faut logiquement associer un manque d’envie et une lassitude morale, pas toujours facile à gérer, et qui s’est certainement changée en un certain manque d’humilité face à un adversaire déjà battu à de maintes reprises et face auquel, en plus, un exploit de Matanavou suffit pour repasser devant au score.

De toute façon, en l’absence de fraîcheur physique, Toulouse aurait eu du mal à passer le cap des quarts de finale quel que soit l’adversaire. Mais le fait que ce soit Edimbourg plutôt qu’une province Irlandaise ou un club Anglais, a certainement aussi joué un rôle dans la médiocre performance de l’équipe. Les joueurs Toulousains n’ont jamais eu peur et cela, en plus d’une prestation émaillée de fautes, leur a coûté le match. La semaine précédente, au Stade de France, il y avait une envie de rédemption après la défaite Béglaise qui avait permis de prendre le dessus sur le Stade Français mais, cette fois, concentration et détermination faisaient défaut aux moments cruciaux.

Toulouse aura réalisé une campagne Européenne des plus moyenne cette saison avec 2 défaites en poule, dont une à la maison contre les Harlequins. Après un départ brillant, 3 victoires, les stadistes ont certainement relâché la pression et se sont laissés dominer non seulement par le club Londonien, mais ont surtout perdu à Gloucester, un match qui aurait dû être synonyme d’élimination si les Harlequins n’avaient pas perdu au Connacht. Déjà, les Toulousains s’étaient fait prendre sur la fraîcheur physique face à un adversaire qui, en jouant tous les ballons, avait fini par asphyxier leur adversaire français. Ce match a peut-être coûté plus cher aux Toulousains que ceux-ci n’ont pu le penser, ayant certainement servi de référent aux Ecossais pour préparer leur rencontre et se renforcer dans leur volonté de produire du jeu et, cela,même si on a été loin des meilleurs standards internationaux sur ce quart de finale…

Clermont sur le toit de l’Europe :

Le contraste entre les 2 clubs français a été criant ce week-end. Surprenant même. Comment les joueurs Clermontois ont-ils réussi à afficher une telle domination physique à un moment de la saison où il serait plus logique de montrer les premiers signes de fatigue et d’essoufflement ? Je n’ai pas d’explication tranchée à ce sujet même si les Clermontois, plus que les Toulousains, avaient pour objectif principal de réussir leur parcours Européen et avaient  en tête de passer l’obstacle des quarts de finale, même en se déplaçant à Londres. Il y avait de l’envie, c’est sûr, côté Clermontois, au moment de pénétrer sur la pelouse Watford. Mais cela ne suffit pas au moment d’expliquer la domination physique sur un adversaire qui est pourtant bien armé de ce côté-là. Les Auvergnats ont été impériaux tout au long du match et n’ont laissé aucun espace à leurs adversaires, ce battant centimètre après centimètre, même jusqu’à la dernière seconde.

La véritable différence que je vois entre les 2 équipes, à ce moment de la saison, tient dans le nombre de blessés. Si Toulouse, en plus de Médard et Clerc, n’a pas pu compter sur Millo-Chlusky, Steenkamp, Botha et Mc Alister, entre autres, là où Clermont a eu seulement à se passer de Domingo et Vosloo dans son quinze de départ. Le retour de Zirakachvili, juste au bon moment, a amené un plus au pack Clermontois là, où, l’absence de McAlister a enlevé bien des possibilités à Guy Novès. Mais, plus que sur ce seul match, les absences ont pesé sur la gestion de l’effectif et la possibilité de faire reposer plus facilement les internationaux tout au long du championnat. Ces dernières semaines, il était plus facile de faire souffler ses joueurs cadres du côté de Clermont que de Toulouse. Il n’y a qu’à voir la différence entre William Servat, manquant cruellement d’explosivité, même si le talonneur Toulousain ne manque pas d’envie, et Benjamin Keyser, pas toujours titulaire, pour qui la moindre charge se traduisait en mètres gagnés, allant même jusqu’à initier l’essai de Byrne. Le seul Toulousain proche de son niveau était Thierry Dusautoir qui, comme par hasard, revenait d’une semaine de vacances.

Aurélien Rougerie a été, à ce titre, des plus surprenants, réalisant un énorme match défensif, lui qui avait manqué cruellement de fraîcheur lors du dernier Tournoi. Il a été capable de prendre le dessus sur ses adversaires, qu’ils soient directs ou indirects comme le talonneur Brits. Et même si la pointe de vitesse ne parait pas aussi évidente que lors d’une percée, il est indispensable d’avoir une fraîcheur physique et une explosivité irréproichable pour réussir ce type de plaquages offensifs. C’est bien la preuve que les Clermontois avaient le secret pour réussir à régénérer les organismes et arriver au top le jour J.

Une finale pour Clermont ?

Si l’obstacle Saracens est levé, le prochain défi pour atteindre la finale reste quand même sacrément élevé. Le Leinster a prouvé, ce week-end, qu’il faudra compter avec cette province Irlandaise pour la défense de son titre. Si les Saracens, en maintenant Farrell au centre plutôt qu’à l’ouverture, offraient un profil très classique d’une équipe solide physiquement mais manquant d’imagination au moment de multiplier les temps de jeu, là, avec, le tenant du titre, les Auvergnats vont se frotter à quasiment l’équipe nationale Irlandaise et à une ligne de trois-quarts où l’ouvreur, Sexton, est en train de devenir une référence mondiale à son poste, où O’Driscoll arrive tout frais pour commencer sa saison et, où, D’Arcy, Fitzgerald et Kearney sont à leur meilleur niveau.

Ces dernières années, l’équipe d’Irlande se structurait autouir des avants du Munster et des trois-quarts du Leinster. Mais avec le vieillissement des premiers, c’est cette dernière qui est devenue le principal fournisseur de l’équipe nationale. 1ère ligne ligne Healy – Strauss – Ross ? Tous du Leinster. 3ème ligne O’Brien – Heaslip – McLaughlin ? Tous du Leinster. Charnière Reddan – Sexton ? Leinster. Trois-quarts O’Driscoll- D’Arcy- Fitzgerald – Kearny ? Leinster aussi. Mis à part Earls et O’Connell pour le Munster ( Murray à un degré moindre ) et Ferris et Trimble pour l’Ulster, tous les meilleurs joueurs Irlandais jouent pour le champion d’Europe. Si l’on ajoute Brad Thorn en 2ème ligne et Nacewa à l’aile pour les joueurs étrangers, on se rend compte de la qualité de cette équipe et de la difficulté à les battre.

La demi-finale arrive vite, le 29 avril, il va s’agir, d’ici-là, de continuer à gérer les organismes, quitte à faire l’impasse sur le Top14 pendant 2 semaines. A vrai dire avec des réservistes comme Buttin, Floch, Paulo, Jacquet, Pierre, White, Canale, Murimurivalu entre autres, les Auvergnats ont de quoi assurer le quotidien face au Stade Français et même Montpellier et surtout mettre en vacances les Rougerie, Bonnaire, Parra, Byrne et même Lapandry et Malzieu. Ensuite, il s’agira de préparer tactiquement un match qui, normalement, ce jouera sur les détails. La conquête sera importante. La mêlée Irlandaise a été dominatrice face à Cardiff. Si Ross n’est pas encore une référence au niveau International, il fait ses gammes et sa marge de progression est énorme. Il sera difficile à bouger. Par contre, en touche, avec un alignement Bonnaire, Hines et pourquoi pas Pierre, il y a peut-être moyen de prendre le dessus sur un adversaire qui a été gêné par Cardiff et qui, s’il se retrouvait privé de bons ballons à exploiter, redeviendrait une équipe comme les autres, les Sexton, O’Driscoll, Nacewa et Fitzgerald n’étant plus que de simples défenseurs au lieu d’être les magnifiques attaquants que l’on a vu contre les Gallois. En plus d’une défense qui devra étouffer son adversaire, et surtout répondre présente au combat, la touche peut se révéler être l’arme fatale Clermontoise. Une arme fatale qui pourrait être synonyme de finale…

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Top14 : Revue de neuf !

Lundi 2 avril 2012

Chronique du lundi 2 avril 2012

L’opposition entre Biarritz et Clermont à permis de voir à l’œuvre les 2 titulaires de l’équipe de France au poste de demi de mêlée, l’occasion de faire le point sur un poste où quantité ne rime pas obligatoirement avec qualité. Analyse…

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Top14 : Toulon a franchi un cap.

Lundi 26 mars 2012

Chronique du lundi 26 mars 2012.

Capable de revenir au score :

Toulon a montré un nouveau visage contre le Racing-Métro, ce week-end. En effet. Les Varois ont réussi à ne pas paniquer alors qu’ils étaient mené 14 à 6 par les Parisiens au bout de 20 minutes. Cette équipe avait des certitudes et grâce à la botte de Wilkinson et à l’opportunisme d’une ligne de trois-quarts qui a de la vitesse dans les jambes, elle est revenue rapidement au score et a progressivement repris le contrôle du match avant de se détacher définitivement en 2ème mi-temps. 32 à 20, le score est légèrement flatteur au vu de la 1ère mi-temps mais reflète parfaitement la capacité du Toulon de Bernard Laporte de dominer ses adversaires, même un Racing-Métro qui avait retrouvé quelques certitudes en défense, notamment.

Il eut été un temps où Toulon aurait perdu ce type de match. Et ce temps n’est pas si lointain puisque, en début de saison, Clermont avait réussi à l’emporter sur la pelouse de Mayol en déstabilisant une équipe qui manquait de certitudes. Cette fois, il en a été tout autrement. La rigueur apportée par l’ancien entraîneur de l’équipe de France assure des bases solides qui permet à cette équipe d’avoir des lancements de jeu qui se font dans de bonnes conditions. Il faut dire que l’apport de Bakkies Botha amène un sacré plus, que ce soit en mêlée ou en touche. Du coup, Toulon n’est plus ce colosse au pied d’argile qui, sous la pression d’un score défavorable, se met à faire du jeu dans tous les sens et se perd dans des courses au large qui sont, finalement, faciles à lire pour la défense.

Là, il y a un meilleur équilibre entre le travail dans l’axe et la volonté d’aller chercher les extérieurs. Du coup, la défense adverse est mise à rude épreuve, obligée de reculer sous les coups de boutoir dans l’axe, et il est plus facile de trouver des espaces sur les extérieurs. Si l’on rajoute à cela le rôle d’une 3ème ligne où Armitage, bien secondé par Gunther, couvre un terrain énorme, collant au ballon en défense et amenant une solution supplémentaire en attaque, l’équipe Varoise finit par étouffer ses adversaires. Les 2 essais marqués contre le Racing-Métro démontre bien la force de cette équipe, capable en quelques passes et de par la vitesse de ses trois-quarts, de marquer par Luke Rooney, ou grâce à la puissance de ses avants, de passer en force et d’ouvrir un boulevard à Sébastien Tillous-Borde.

Une troisième place solide :

Toulon semble être la 3ème équipe française, l’outsider derrière les 2 mastodontes que sont Toulouse et Clermont. Sur l’ensemble de la saison, les Varois semblent derrière les 2 grosses écuries du Top14 mais, sur un match, tout reste possible. Avec un effectif au complet, le eRCéTé a toutes les armes pour surprendre n’importe quel adversaire. C’est vrai que le niveau de jeu de cette équipe est dépendant de quelques joueurs cadres : Bruno, Botha, Armitage, Tillous-Borde, Wilkinson, Giteau, Smith et que si l’un de ceux-là vient à manquer, la structure collective forte de cette équipe s’en ressentira immédiatement, à la différence de Toulouse ou de Clermont où le collectif et l’effectif sont suffisamment forts pour compenser l’absence de certains joueurs.

En plus d’une qualité d’effectif qui manque légèrement de profondeur, Toulon doit résoudre le problème de faire jouer tous ses joueurs de talent à des postes où ils peuvent le mieux l’exprimer. La situation semble être résolue au niveau de l’association Wilkinson – Giteau, mais il reste encore à résoudre le cas de Van Niekerk. Le capitaine Toulonnais est plus un 3ème ligne aile que centre et son positionnement en 8 enlève de la puissance à un pack qui en aura besoin dans la dernière ligne droite. Le problème de le décaler sur l’aile a pour conséquence d’obliger l’équipe de se passer soit de Gunther, soit de Missoup, soit de Suta, 3 joueurs aux qualités intéressantes. Van Niekerk est un formidable joueur qui a l’inconvénient d’un déchet important en termes de fautes dû à l’extrême énergie qu’il met dans sa chacune de ses actions. C’est les défauts de ses qualités. Est-il indispensable à cette équipe ? S’il revient à son meilleur niveau, il le sera sans conteste mais, à mon avis, plus en 3ème ligne aile coureur que en 8 organisateur. A suivre…

Toulon a la chance d’avoir peu d’internationaux en activité sollicités dans le cadre du 6 nations. Du coup, cette équipe n’a pas eu à subir la période du Tournoi et peut espérer que ses joueurs conservent une certaine fraîcheur jusqu’à la fin de la saison. Même la Coupe d’Europe, avec le challenge Européen, a moins coûté en énergie avec des matchs de poule moins exigeants que n’aurait pu être une participation en HCup. Le quart de finale à venir, face aux Harlequins, sera d’une autre niveau, mais ce sera surtout une bonne opportunité pour cette équipe de préparer les phases finales du Top14 et de se tester dans des conditions de match à élimination directe. Même s’il ne faudra pas lâcher de match en Top14, la fin de la phase régulière sera surtout l’occasion de se mettre en ordre de bataille en vue du match de barrage qui, logiquement, devrait se joue à Mayol contre, peut-être, le Racing-Métro. En tout cas, une fin de saison qui peut révéler de belles choses du côté Varois et, beaucoup y pensent sur la rade, pourquoi pas un retour de Toulon en finale du championnat tout juste 20 ans après le dernier titre…

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L’Equipe du Tournoi 2012 de Bénézech

Mardi 20 mars 2012

C’est le moment des bilans pour un Tournoi où le niveau s’est sacrément élevé avec un temps de jeu moyen par match qui dépasse les 40 minuites. De quoi constituer une belle équipe… tirant sur le rouge, bien sûr.

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L’équipe internationale de Bénézech du 19 mars 2012.

Lundi 19 mars 2012

Dernière levée du Tournoi et un grand chelem pour les Gallois. Ils ont survolé ce Tournoi et cette journée le prouve encore…

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